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17 mai 2014Pas de commentaires

LA MAFIA DU CHOCOLAT, Gabrielle Zévin

La mafia du chocolat_Gabrielle Zévin

 

Résumé :

La fille chérie du défunt parrain du chocolat n’a que faire de son héritage. Pour elle, la vie doit être une routine absolue. Aller au lycée, prendre soin de son frère adoré et de sa grand-mère mourante. Et surtout, éviter Gable, parfait loser et ex-petit ami. Oui, tout allait bien jusqu’à ce que cet imbécile de Gable soit empoisonné par le chocolat issu de la fabrique illégale de Balanchine. Que la police la croie coupable, passe encore. Qu’elle se retrouve à la une des journaux télévisés, inévitable. Qu’on la harcèle au lycée en la traitant de criminelle, d’accord. Mais voir revenir dans sa vie sa famille mafieuse au complet est le pire des châtiments. Anya se demande si elle ne va pas devoir renoncer aux cours et sortir son revolver, histoire de mettre de l’ordre dans ses affaires…

 

Avis :

 Gabrielle Zevin est une auteur que j’avais déjà repéré avec « Je ne sais plus pourquoi je t’aime », également paru dans la collection Wiz des éditions Albin Michel. J’ai toujours lu beaucoup de bien sur ce roman et, même si je n’ai toujours pas eu l’occasion de le découvrir, j’ai pu faire la connaissance de cette auteur grâce à « La mafia du chocolat ». Celui-là aussi me tentait bien, et j’ai passé un très bon moment en le lisant !

Sincèrement, j’ai accroché avec Anya dès le départ. Le ton donné par l’auteur est vraiment très bon, sans prétention, simple mais accrocheur, et j’ai tout de suite adhéré au caractère de l’héroïne. C’est quelqu’un qui, du haut de ses seize ans, a vécu bon nombre de choses difficiles en raison des activités illégales que menaient son père, mort assassiné. Elle a la tête sur les épaules, le sens des responsabilités et a de grandes valeurs, surtout familiales. J’ai beaucoup aimé la relation qu’elle entretient avec chacun de ses proches : avec sa grand-mère, qui m’a beaucoup touché et m’a souvent fait rire ; avec son frère, avec qui elle est très protectrice – parfois un peu trop, selon les dires de celui-ci ; et avec sa sœur, qui est elle aussi très attachante. Sans compter Scarlet et Win, que j’ai beaucoup aimé également et qui sont d’un grand soutien pour Anya. Bref, l’auteur nous offre, à travers son histoire, un nombre assez important de personnages auxquels on s’attache assez rapidement, et j’ai beaucoup aimé sa façon de présenter leurs relations. Ils semblent si réels qu’on ne peut que les adorer :)

Au niveau de l’intrigue, même si je m’attendais à quelque chose de plus étoffé en actions, je n’ai pas été déçue. L’auteur prend le temps, par-ci par-là, de nous expliquer la société qu’elle a créé, avec les rationnements de certains produits, l’interdiction d’autres, mais son récit ne croule pas sous les explications. Elle ne s’attarde que très peu sur certains évènements, certains faits, certains détails, ce qui pourrait déranger mais donne, en fait, un bon rythme à l’histoire. Son écriture est vraiment agréable et son récit est prenant, très facile à lire ! Et puis, il faut dire qu’en plus d’être sympathique, l’idée est originale… un monde sans chocolat ? Non mais quelle horreur… on comprend sans mal pourquoi la production continue, même dans l’illégalité xD J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir tout ça.

Et puis, tout ceci mis à part, il y a tout ce qui entoure le bouquin, les thèmes que l’auteur a insérés à son histoire. L’héritage familial, les responsabilités, la contrebande, l’importance du regard des autres et de la notoriété – pour certains, en tout cas. Bref, toutes ces petites choses que l’on retrouve quelle que soit l’époque et qui sont ici traités de façon très juste.

Pour résumé, eh bien, c’est une lecture qui m’a surpris mais m’a beaucoup plu. Au lieu d’une histoire plombée par d’innombrables complots politiques, j’ai découvert un premier tome rempli de sentiments très divers, qui pose de très bonnes bases pour une suite prometteuse… ! L’auteur sait captiver son lecteur dès le départ et, même si certains rebondissements ne sont pas vraiment surprenants, ils ont le mérite de retenir notre attention jusqu’à la fin. Et de nous donner envie de poursuivre la trilogie… :)

20 août 2013Pas de commentaires

LE LIVRE PERDU DES SORTILEGES, Deborah Harkness

Au commencement étaient l’absence et le désir.
Au commencement étaient le sang et la peur.
Au commencement était le livre perdu des sortilèges.

Diana Bishop est la dernière d’une longue lignée de sorcière, mais elle a renoncé depuis longtemps à son héritage familial pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour ou elle emprunte un manuscrit alchimique: l’Ashmole 782. Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret, et que tous -démons, sorcières et vampires- le convoitent ardemment. Parmis eux, Matthew Clairmont, un vampire -français!- aussi redoutable qu’énigmatique. Un tueur, lui a-t-on dit. Diana se retrouve très vite au cœur de la tourmente, entre un manuscrit maudit et un amour impossible.

L’histoire est très, très longue… pas au niveau des pages (il n’y en a qu’un peu plus de 500) mais dans l’histoire qui est très longue à avancer. A part ce petit bémol, j’ai bien aimé.

Tome 1: le livre perdu des sortilèges
Tome 2: l’école de la nuit.
Je ne sais pas si il y a un tome 3 ou pas.

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