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21 juillet 2013Pas de commentaires

PEINE MAXIMALE, Anne Vantal

Résumé du livre : Trois jours autour d’un procès. Deux accusés, frère et soeur, et la petite dernière, libre, mais dont le sort va être également scellé. Trois jours seulement – où l’on retient son souffle – pour se forger une ultime conviction.

 

Mon résumé : Kolia est accusé d’avoir essayer de commettre un vol, d’avoir attaché Mme Lammenais à une chaise, de l’avoir menacée avec un revolver et d’avoir enlevé Hugo, 5 ans, fils de M. et Mme Lammenais. Léna est accusée de complicité. L’un a avoué sa faute, l’autre non. Anna, leur soeur, va aussi voir son destin se jouer entre les mains des 9 jurés choisis pour « délibérer ». Parmi ces 9 jurés, tous ont peur de devoir apporter un jugement, de devoir prendre une décision. En effet, ces 9 jurés ont « été tirés au sort » et n’ont jamais assisté à un procès de leur vie. Trois avocats : celui de Kolia, celui de Léna et celui de M. et Mme Lammenais. Des témoins pour la partie civile et d’autres pour la partie défense. Trois jours au coeur du procès, au coeur des pensées des personnages, au coeur des doutes, des peurs, des espérances. Au coeur d’un monde qui ne tient qu’à peu de choses.

 

Mon avis : J’ai beaucoup accroché à ce livre. Il y a beaucoup de personnages et on suit leurs pensées grâce aux chapitres : en effet, le nom des chapitres est le prénom du personnage. Bien sûr, les personnages principaux : Kolia et Léna, les accusés. Anna, leur soeur. M. et Mme Lammenais, les victimes. Le juge, les jurés, la greffier, les avocats. Chacun a son rôle et sa place dans l’histoire. Tout au long du livre, on suit le déroulement du procès. On sait déjà que Kolia est coupable, il l’a avoué. Pour lui, les jurés doivent décider le temps qu’il passera en prison. Pour Léna qui plaide non-coupable, ils doivent décider si elle est innocente ou pas ; et si non, la durée de sa peine.

C’est un roman qui peut peut-être se répéter parce que l’histoire du « crime » est raconté plusieurs fois : par Kolia d’abord, puis par Léna et par Mme. Lammenais, aussi. Mais on voit vraiment comment se déroule un procès, comme c’est long, dur et compliqué de se faire une opinion. En lisant le discours des avocats (partie civile et défense), j’étais d’accord ou pas d’accord avec ce qui été dit. Avec ce roman, on peut vraiment se faire une opinion, penser quelque chose de l’histoire. J’ai appris beaucoup beaucoup de choses. Et puis on a envie de savoir ce qui va être décidé pour les accusés, on veut le savoir.

La fin ne nous laisse pas brusquement, on apprend ce qu’on veut savoir. J’ai été d’accord avec les décisions prises par les jurés et je trouve vraiment qu’on prend part à l’histoire, qu’on se fait sa propre idée. Je ne sais pas comment l’expliquer.

Un livre très intéressant, bien écrit, accrochant. J’ai beaucoup aimé.

 

Extrait : « Vous, les jurés, pouvez bien condamner mon frère à vingt ans, et ma soeur à cinq! se dit Anna avec tristesse. Que savez-vous de la détresse effarée dans laquelle je survis, moi qui ne suis pas jugée ? Que savez-vous de la souffrance des accusés et des tourments abominables de leurs proches ? Quoi qu’il se passe ce soir, j’ai la certitude d’avoir été, moi, condamnée à la peine maximale. »

21 juillet 2013Pas de commentaires

L’INVENTION DE HUGO CABRET, Brian Selznick

Résumé :

Hugo Cabret est orphelin. Son père vient de mourir dans l’incendie du musée où il était employé. Le garçon est alors recueilli par son oncle qui l’héberge dans les combles de la gare dont il est chargé de régler les horloges. Or, Hugo a une obsession : achever de réparer l’automate sur lequel son père travaillait. Il est en effet persuadé que cet automate a un important message à lui délivrer…

Mon avis :

-J’ai lu ce roman il y a quelques temps mais il m’a marqué par sa forme, surtout. Un mélange de texte et de dessins, les deux réalisés/inventés par l’auteur. Un mélange très important qui rend ce livre vraiment bien.

-Rien que l’intérieur du livre me plaît beaucoup. Ces teintes noires et sombres, la police d’écriture, les pages qui annoncent un nouveau chapitre, etc… Des choses toutes bêtes mais qui me paraissent importantes. Seule la couverture me dérange un peu : je n’aurais pas mis une photo. Ou pas une photo de personnage, en tout cas. Mais c’est un détail et je l’aime bien quand même.

-Les dessins sont vraiment très très beaux. En noir et blanc, comme ça. Avec des gros plans, des plans plus éloignés, des personnages et des objets, etc… Je ne m’y connais strictement pas en dessin ou en arts-plastique mais c’est précis, c’est fin, c’est réussi, je trouve. Et puis c’est une très bonne idée de lier dessin et texte. On comprend tout à fait l’histoire racontée par les dessins et ça apporte beaucoup. Des fois il y a un gros plan sur quelque chose, on se demande ce que c’est et à la page d’après, on s’éloigne de plus en plus et au final, on découvre ce que c’était : c’est vraiment bien. Ensuite, le début et la fin. Tout noir, avec la lune : de plus en plus grande (pour le début) et de plus en plus petite (pour la fin). C’est très beau.

-L’écriture, ensuite. Déjà, rien que la première phrase, j’aime beaucoup : « De son perchoir derrière l’horloge, Hugo domine tout et observe. ». C’est une belle phrase simple qui « donne » bien la suite des dessins (oui, le livre commence avec une série de dessins (magnifiques)). C’est bien écrit, c’est fluide et on prend plaisir à lire.

-Et l’histoire est bien trouvée, originale, bien racontée. Elle est belle, poétique et on s’y accroche bien ! J’ai beaucoup aimé.

-Les dessins rendent le roman encore plus dynamique et réaliste, ils apportent beaucoup. On prend toujours plaisir de passer des dessins au texte et du texte aux dessins. Ce roman change de ce que je lis d’habitude, ça fait du bien et c’est très intéressant ! L’histoire en soi est géniale aussi.

-Bref, je vous conseille ce roman, une belle découverte et une belle aventure.

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12 avril 201310 Commentaires

SILHOUETTE, Jean-Claude Mourlevat

« Silhouette » est un recueil de nouvelles. Des nouvelles qui sont souvent décrites comme « fortes et cruelles ».

J’avais déjà lu pas mal de livre de cet auteur (je ne fais pas la liste, ça ne servirait pas à grand chose) et je les avais tous beaucoup aimé. En plus, J-C Mourlevat est venu dans mon collège en janvier pour parler avec nous : c’était vraiment très intéressant, je suis contente de cette rencontre. Passons. J’ai donc décidé d’emprunter son recueil de nouvelles (qui est sorti il n’y a pas très longtemps).

Pour tout dire, j’ai été un peu déçue. Disons que je ne l’ai pas trouvé extraordinaire. Je m’attendais peut-être à mieux, aussi. Je ne sais pas trop. Il n’y avait pas beaucoup de magie dans les nouvelles. En soi, elles étaient bien écrites, certaines chutes étaient bien trouvées mais… je n’ai pas adoré. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup cet auteur.

Cependant, je connais des personnes qui ont aimé/apprécié ce recueil. Comme je le dis souvent : chacun son avis !

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12 avril 2013Pas de commentaires

LA MAFIA DU CHOCOLAT, Gabrielle Zevin

 

Résumé :

En 2083, le chocolat et le café sont illégaux, le papier est difficile à trouver, l’eau est précieusement rationnée, et la ville de New York est dominée par le crime et la pauvreté. Pour Anya Balanchine, 16 ans, la fille orpheline du criminel le plus célèbre de la ville, la vie est une routine bienheureuse. Jusqu’à ce que son ex-petit ami soit accidentellement empoisonné par le chocolat de la contrebande familiale, et que la police accuse la jeune fille. Brusquement, Anya se retrouve poussée malgré elle sous le feu des projecteurs : au lycée, dans la presse et, plus grave, au sein de sa famille de hors-la-loi…

 

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce roman. Déjà, le titre me donnait bien envie de le commencer et le résumé aussi. Ce livre m’avait l’air original et je trouve qu’il l’est. Le thème du chocolat m’a plus et j’ai vite accroché au roman : dès le premier chapitre, on est pris par l’histoire.

Les personnages sont attachants et ont chacun leur personnalité. De plus, j’ai été heureuse de voir que l’amitié entre Scarlet et Anya ne se résumait pas à « meilleures amies un jour, pires ennemies le lendemain, de nouveau super méga amies pour la vie, etc, etc, etc » comme ça peut l’être dans certains livres. Anya a son caractère, Natty est attachante, Win est gentil et Nana aussi.
Pour la relation Win/Anya, je ne sais pas trop quoi penser. J’ai aimé suivre ce qu’il se passait entre eux et bien que je n’ai pas trouvé leur relation spécialement originale, j’ai bien aimé ce couple.

J’ai aussi aimé que le livre traite d’autres sujets comme le fait que Leo ait encore l’esprit d’un enfant de 9 ans, de l’attachement de quelqu’un pour sa famille, etc, etc…

J’aurais peut-être aimé que le chocolat soit un peu plus présent ; enfin, pas qu’il y est plus de chocolat, hein ! Que l’histoire des chocolats Balanchine évolue un peu mieux, soit plus présente.

Après, je trouve que l’histoire était bien construite, tout se suivait bien.

Pour ce qui est de la fin, elle peut ne pas plaire à certains parce que certaines réponses à des questions ne sont pas soulevées. On se demande ce qu’il va se passer ensuite, etc… Personnellement, j’ai bien aimé cette fin que je trouve presque « puissante ».

Bref, au final : J’ai beaucoup aimé ce livre, prenant du début à la fin pour moi. Il est assez original (même si je m’attendais à plus original), traite aussi de sujets importants et est bien écrit. Un beau roman à mon goût (il ne fait pas, pour autant, parti de mes romans préférés).
 
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10 avril 2013Pas de commentaires

LE TEMPS DES MIRACLES, Anne-Laure Bondoux

Résumé :
Lorsque les douaniers m’ont trouvé, tapi au fond d’un camion à la frontière française, j’avais douze ans et j’étais seul. Je n’arrêtais pas de répéter « jemapèlblèzfortunéjesuicitoyendelarépubliquedefrancecélapurvérité « . Je ne savais pas que mon passeport était trafiqué, et en dehors de ces quelques mots, je ne parlais que le russe. Je ne pouvais pas expliquer comment j’étais venu du Caucase jusqu’ici, dans le pays des droits de l’homme et de Charles Baudelaire. Surtout, j’avais perdu Gloria. Gloria Bohème, qui s’était occupée de moi depuis que ma mère avait disparu. Avec elle, j’avais vécu libre, malgré la guerre, malgré les frontières, malgré la misère et la peur. Elle me manquait terriblement, mais j’ai toujours gardé l’espoir de retrouver cette femme au cœur immense, qui avait le don d’enchanter ma vie.

Une histoire d’exil bouleversante sur la vérité, le mensonge et la quête du bonheur.

Mon avis :
Ce livre est tout simplement bouleversant. Je l’ai lu il y a longtemps mais je me souviens de l’avoir adoré.
On suit Koumaïl, le garçon, héros du roman.
Ce roman peut chambouler, faire pleurer, sourire…
Une histoire recherchée, bien étudiée. Avec des questions, des mystères et des réponses.
La fin est très belle.
Anne-Laure Bondoux écrit de très beaux livres mais celui-là reste mon préféré.

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